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Quand une entreprise traverse plusieurs cycles en quelques années, le workplace n’a pas le droit d’être rigide. C’est exactement ce que raconte Muriel Havas dans cet épisode de l’Afterwork(place).
Chez BlaBlaCar, le workplace a dû accompagner l’hypercroissance, la structuration, l’internationalisation, la montée du remote, la sous-location et l’ouverture de hubs locaux. Le fil rouge de l’échange est limpide : un bureau ne devient utile que s’il suit vraiment la vie de l’entreprise.
Muriel partage un retour d’expérience très concret sur un modèle hybride pensé pour durer, avec 46 % des équipes tech en full remote et 38 % en moyenne sur les fonctions support, des mini-hubs ouverts localement pour éviter l’isolement, et un siège parisien conçu comme un lieu vivant plutôt que comme un simple empilement de mètres carrés. Elle explique aussi pourquoi la sous-location peut devenir un vrai levier de flexibilité, à condition d’être anticipée très tôt, jusque dans les réseaux, les cheminements techniques et l’autonomie des plateaux.
L’épisode est aussi passionnant parce qu’il descend très concrètement dans les usages : des paliers d’ascenseur transformés en tisanneries centrales, une salle de yoga qui devient war room ou espace de massage, des clubs internes pour faire vivre les micro-communautés, un bureau qui fait aussi vivre son quartier avec Café Ducasse et les commerces voisins, et même un usage très pragmatique de l’IA et du no-code pour alléger la charge mentale administrative. Un épisode précieux pour tous ceux qui veulent concevoir des espaces capables de bouger aussi vite que l’entreprise qu’ils servent.
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